- 2014/2015 : Tofas Bursa (Turquie-TBL). Aux côtés d'une sacrée flopée de pointures US (Lance Harris, Andre Smith), le meneur parvient à tirer son épingle du jeu, au cours d'une saison compliquée à titre collectif (son équipe finit 16e du championnat). Régulier, et à même de faire jouer ses coéquipiers (4,1 passes), il se place en leader offensif de son équipe (14,4 points). D'autant plus en Eurochallenge où là encore, son équipe ne parvient guère à tirer son épingle du jeu, contrairement à Wood lui-même (23 points à 6/11 à trois points devant Oradea).
- 2013/2014 : Le Mans. Dès l'entame, il donne le ton, en délivrant la bagatelle de 15 passes dès le lever du rideau, devant Chalon. Plus irrégulier au scoring, il signe un premier coup d'éclat devant Nanterre (21 points à 4/4 à trois points, 6 rebonds et 3 passes) et place clairement le MSB sur orbite. Étincelant en Eurocup à Nymburk (30 points), il est fauché en plein vol, car victime d'une fracture du métacarpe. Il sera absent six semaines. Pour mieux revenir... Il rafle en effet la Leaders Cup avec le club sarthois. Excellent alors que le MSB entame sa campagne de playoffs, il ne parvient néanmoins à emmener celui-ci jusqu'en finale. Dijon a raison des joueurs de JD Jackson dès les quarts. Pour Wood, cela reste pourtant une saison aboutie (14,2 points ; 4,2 passes).
- 2012/2013 : Alba Berlin (Allemagne-BBL). Aux côtés de Vule Avdalovic et d'Heiko Schaffartzik, il démarre la saison pied au plancher, tout en se montrant plus adroit près du cercle (11,7 points à 50,3 % à deux points). En Euroligue, Wood fait à lui seul mordre la poussière à Chalon-sur-Saône (19 points à 3/4 à trois p/20oints), et qualifie même le club allemand pour le top 16. Sans suite, malgré les fulgurances de Wood (24 points et 5 passes contre Efes). Troisième de la saison régulière, Berlin manque par ailleurs ses playoffs.
- 2011/2012 : Alba Berlin. Il décide de suivre Gordon Herbert, son coach à Francfort. Il dispute l'Euroligue mais échoue devant Charleroi dès le tour préliminaire. Convaincant en championnat (27 points à 11/12 aux lancers contre le Bayern), il sait également passer à travers (-8 d'eval contre Goettingen), tout en compensant ces quelques manques par son impeccable rendement à la passe (5,4 passes par match). Une saison qui se fait le symbole de ses indéniables capacités, puisqu'il intègre le top 5 des scoreurs de la ligue (15,0 points à 55,1 %, en 33 minutes) et termine meilleur passeur de l'Eurocup.
- 2010/2011 : Deutsche Bank Skyliners Francfort (Allemagne-BBL). Véritable révélation de la saison, il parvient à emmener les siens jusqu'à la pôle position de la saison régulière et affole ses propres compteurs. Meilleur scoreur du championnat (avec 19,0 points), et 2e meilleur passeur (5,9 passes), il s'éclate totalement et signe quatre double-doubles, tout en affichant une magnifique réussite sur la ligne des lancers. L'un de ses traditionnels points forts. Éliminé dès la phase de poule d'Eurochallenge (16,3 points), demi-finaliste de la Coupe d'Allemagne, il ne parvient cependant pas à faire mieux lors des playoffs de Bundesliga où, diminué, il baisse hélas d'un ton. Mais son patronyme a déjà fait sa place outre-Rhin, et de fort belle manière.
- 2008/2009 : Benetton Trévise (Italie-SerieA). Après avoir pris part à la Summer League avec les Los Angeles Clippers, il fait le choix de réapparaître de l'autre côté des Alpes, Pour lui, c'est une saison frustrante, car blessé dès octobre, et pendant deux mois, il perd rythme et confiance. Si son temps de jeu grimpe à son retour (18 points contre Pesaro), en tout cas en championnat, ce n'est pas le cas en Eurocup (22,8 minutes), où il peine davantage à s'exprimer balle en main. Un exercice néanmoins formateur (6,9 points en championnat).
- 2007/2008 : Tisettanta Cantu (Italie-Serie A). Première destination européenne et premiers coups de maître pour le meneur américain, de suite très à l'aise. Aux côtés d'Hervé Touré, le joueur US connaît une saison mitigée à titre collectif, mais en forme de tremplin à titre individuel (16;9 points ; 3,3 passes), où il fait notamment état de son adresse longue distance (42 % à trois points). De sacrés débuts sur le Vieux Continent pour ce meneur très explosif et voleur de ballons.
Formation : Son cursus universitaire est marqué par bien des succès, mais c'est bel et bien au cours de sa dernière année à Wright State qu'il explose littéralement. Joueur de l'année de l'Horizon League, il parvient même à hisser son équipe jusqu'au toit de ladite conférence, tout en terminant MVP du tournoi final (27 points en finale contre Wisconsin). Une saison stratosphérique (19,6 points ; 5,1 rebonds ; 3,6 passes ; 1,9 interception), hélas non parachevée par une Draft NBA.
Biographie : Il change son nom d'origine (Lynch) à l'été 2003